Le Club des Entrepreneurs: un concentré de bons conseils!

Pour tous ceux qui souhaitent avoir quelques informations au propos du Club Entrepreneurs de Gironde, il faut savoir que ce club favorise l’échange d’expériences. Réservé aux entrepreneurs, il organise chaque mois des rencontres et des ateliers afin de partager leurs vécus entre chefs d’entreprises. Enfin ce club est avant tout un état d’esprit qui prône la simplicité, la diversité et la convivialité.

Pendant notre journée du Millésime de la création, le Club Entrepreneurs fera acte de présence à travers Éric Chollet. Il animera un atelier durant lequel il expliquera les tenants pour être un bon investisseur. Rien que pour vous, l’ensemble d’un concentré exceptionnel de témoignages d’entrepreneurs sera servi sur un plateau d’argent! Un grand merci au Club entrepreneurs et plus spécifiquement à Éric Chollet!remerciements Club des entrepreneurs

L’expertise comptable accessible aux entrepreneurs

A l’instar de Fidal, Fidaquitaine est un partenaire clé pour Accede Aquitaine Entrepreneurs et pour le Millésime de la Création. Ce cabinet d’expertise comptable basé à Cenon intervient sur de nombreux secteurs d’activité et possède de multiples pôles de compétences : expertise comptable, gestion, comptabilité, fiscalité, juridique, paie, social, etc. Fidaquitaine se différencie grâce à sa forte expérience auprès des créateurs (et repreneurs) d’entreprises.

Lors du Millésime de la Création, Fidaquitaine fera évidemment partie de notre jury et Rémy Houblon animera de 13h30 à 14h30 un atelier dont le thème sera « Comment réaliser un Business Plan», une étape indispensable pour tout porteur de projet souhaitant faire aboutir sa création d’entreprise. En ce qui concerne notre partenariat avec le cabinet Fidaquitaine, celui-ci offrira un pack d’aide à la création d’entreprise (Fidcréation) qui sera mis en jeu lors du Millésime de la création. Nous les remercions donc une nouvelle fois pour leu engagement. remerciement Fidaquitaine

La Maison de l’Emploi de Bordeaux est partenaire d’ACCEDE

MDE-2015

La Maison de l’Emploi de Bordeaux partenaire d’ACCEDE Aquitaine Entrepreneurs

La Maison de l’Emploi de Bordeaux contribue à l’insertion professionnelle des habitants de Bordeaux Métropole en leur permettant d’obtenir un emploi salarié ou de créer leur activité professionnelle. Cette association, principalement financée par la Ville, l’Etat et l’Union Européenne, emploie 27 collaborateurs. Elle intervient également auprès des entreprises pour les assister dans leurs recrutements et leur développement.

La Maison de l’Emploi de Bordeaux accompagne individuellement, à travers le « PLIE » de Bordeaux, plus de 1000 personnes en difficulté d’intégration professionnelle et conçoit pour eux de nombreuses solutions de formations qualifiantes. Elle met en œuvre de nombreux salons et ateliers pour des demandeurs d’emploi (principalement les populations fragiles ou éloignées de l’emploi) … et aussi pour des porteurs de projet grâce notamment à la « Plateforme de l’initiative » : son service dédié aux créateurs d’entreprise, au sein duquel 2 conseillers aident et orientent les entrepreneurs lors de leur phase d’amorçage.

Elle gère également, pour le compte de la Ville de Bordeaux, les Clauses d’insertion sociales et la Pépinière éco-créative des Chatrons. Une pépinière spécialisée dans le domaine du numérique qui héberge et accompagne une vingtaine d’entreprises pendant 3 ans maximum, afin de soutenir leur lancement et leur pérennité.

Enfin, la Maison de l’Emploi participe à l’animation et à l’attractivité du territoire en favorisant les expérimentations locales, tel le Millésime de la Création. Une manière de montrer que toutes les initiatives sont utiles pour permettre l’épanouissement professionnel des bordelais(es). Et que l’effort mérite d’être récompensé.

Fidal: un partenaire de premier plan

Quel est le quotidien du cabinet d’avocats d’affaires Fidal, un des leaders du droit des affaires en France ainsi qu’en Europe ? En quelques mots, les collaborateurs du cabinet se voient attribuer un rôle de conseiller des entreprises en termes de décisions stratégiques et choix opérationnels au quotidien. Avec pas moins de 90 bureaux implantés partout en France, le cabinet Fidal intervient au plus près des entrepreneurs depuis presque une centaine d’années : la qualité de leur accompagnement et leur dévouement n’est donc plus à prouver.

Pour cette première édition du Millésime de la Création, le cabinet Fidal nous fera l’honneur de faire partie du jury de notre concours entrepreneurial et animera également un atelier afin de mettre toutes les chances de son côté lors d’une première levée de fonds pour un entrepreneur (si vous avez raté les ateliers de « la boîte à outils du créateur » début mars, c’est l’occasion de vous rattraper…). Quant aux gagnants du concours, ils auront l’opportunité de tisser une relation de confiance avec le cabinet Fidal, qui les accompagnera pour permettre aux projets de start-up récompensés de se structurer et de mettre leur future entreprise sur la voie de la croissance !Merci FIDAL

Ma première levée de fonds : les points clés de la stratégie de financement

Nous remercions notre partenaire FIDAL et plus particulièrement Thomas Rosier (avocat à la cour) pour son intervention à notre événement au Coolworking de Bordeaux. Pour les absents, nous revenons sur les cinq points clés de sa présentation.

 

logo fidal

I-Connaître et distinguer les ≠ formes de financement existants

A)≠ formes de financement

  • Dons/subventions (régionales, européennes via des pépinières d’entreprises comme Bordeaux Unitech à Pessac) Bien regarder les conditions pour y rentrer. Via le business angel (jeune entrepreneur qui a réussi) et donne aussi des conseils mais attention à la gestion relationnelle avec les associés.
  • Dette (bancaires ou non), crowdlending, crowdfunding (fonds d’investissements qui font de la défiscalisation de l’ISF)
  • Ouverture de capital (equity)
  • Instruments financiers complexes

B)Comment choisir le financement le plus adapté ?

Dépend :

  • Des montants des besoins financiers : sur entre 100 000 et 500 000 : choisir la love money ou le crowdfunding mais les personnes deviennent associées de l’E (ont le droit de bilan, de vote). Si une entreprise avec peu de fonds, mieux vaut créer une holding qui rassemblent tous les investisseurs pour n’avoir qu’un interlocuteur.
  • De la solidité et ambition du business plan (s’aider d’Accede)
  • De la valorisation du projet
  • Des contraintes liées au mode de financement envisagé (frais de mise en place, délais, intervention de tiers…)

 

II-Connaître le vocabulaire, les outils et les attentes des financeurs

Les principaux instruments financiers

 

  • Actions ordinaires (montant < 500 000€)
  • Actions de préférences (autour de 500 000€) ; attention il y a des droits plus forts pour ces personnes là surtout au moment de la revente de notre société
  • Obligations (simples, convertibles…)
  • Dette (bancaire ou non)
  • Bons de Souscription d’Actions (BSA)
  • Pacte d’actionnaires (un investisseur prend des actions dans une entreprise non-cotée (drag along: le jour où le porteur de projet vend, l’investisseur vend aussi)

levée de fonds

III-Bien se préparer (marketing, juridiquement…)

A)Choisir une forme sociale adaptée (SAS et non la SARL)

B)Clarifier les relations actionnaires fondateurs

 IV-Savoir valoriser correctement la société

 

Ne pas forcément demander de l’argent aux banques mais à des investisseurs car plus susceptibles de donner des fonds de notre projet.

Une valorisation : ni trop basse, ni trop haute !

Penser à organiser et faire un planning mensuel

V-Gérer le tempo

 

Une levée de fonds est un exercice chronophage.

Maîtriser les délais légaux.

Trouver le bon moment pour lever les fonds : stratégie de business plan, équipe, mise en place de tous les financements

 

NB : Taux de sélectivité des investisseurs : 1 à 3% : et après long à négocier donc mieux vaut être préparer !

 

 

 

 

Loisirs enchères : le plus offrant est le gagnant

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Lancé depuis le 1er juillet 2014, le site de e-commerce Loisirs Enchères permet d’enchérir en ligne sur des activités de loisirs ou culturelles (nuits d’hôtels, place de théâtre…). La mise à prix commence à 1 euro. Une fois le décompte des enchères terminé, c’est le plus offrant qui remporte le produit. Selon la société, l’internaute obtient en moyenne un rabais de 50 à 10% sur le prix de base.

 

A l’origine de cette jeune start-up bordelaise, six fondateurs, dont cinq Hollandais. Elle est actuellement hébergée au sein de la pépinière d’entreprises éco-créatives des Chartrons. Après avoir chacun investi des fonds propres depuis sa création, les dirigeants entament peu à peu une campagne de levée de fonds.

 

La société se rémunère à travers une commission systématique sur les ventes en ligne. L’utilisateur peut enchérir gratuitement mais une somme est ajoutée sur le prix final au moment du paiement. De plus, certains partenaires reversent de l’argent à Loisirs Enchères, ce qui constitue une autre source de revenus.

 

Le concept, importé d’Hollande, est un succès auprès des internautes. Stimulés durant toute la durée de l’enchère, les utilisateurs y trouvent un réel plaisir et une satisfaction quand ils obtiennent l’objet sur lequel ils ont misé. Si le concept plaît aux internautes, il semble aussi convenir aux fournisseurs. Avec la méthode de Loisirs enchères, ils quittent l’environnement dépréciatif de la vente au rabais tout en baissant tout de même leur prix.

 

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La jeune société travaille actuellement avec de nouveaux partenaires. L’objectif est de diversifier les offres et de devenir un acteur majeur sur le marché français en terme de vente de produits et loisirs culturels. Ils souhaitent également défendre un aspect social avec une démocratisation de la culture et un accès plus large au grand public des activités de loisirs. Le site dénombrerait aujourd’hui 40 000 visiteurs par mois.

APLOSE : l’Agence pour la Promotion du Libre et de l’Open Source en Entreprise

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L’entreprise :

Cette entreprise est numéro un en Aquitaine dans le domaine de la formation en Logiciels Libres depuis 2011. Elle se charge également de l’open source. « L’open source, qui signifie littéralement « source ouverte » en français, s’applique à certains logiciels dont la licence respecte les critères définis par l’association Open Source Initiative qui  défend en particulier la liberté d’accéder aux sources des programmes. Ainsi les logiciels approuvés par l’OSI offrent la possibilité de libre redistribution, d’accès au code source et de travaux dérivés. » d’après le Gralon, guide touristique, culturel et annuaire Internet.

Son objectif est de rendre plus accessible ces produits dans les entreprises de moyenne et petite taille.

Tous les intervenants d’Aplose sont des experts dans leur domaine et respectent la charte qualité et la philosophie de l’entreprise:

  • L’ensemble des formations est dispensé sur un support bureautique libre (Impress)
  • Les plateformes utilisées sont libres ou open source (Linux, OpenBSD,…)
  • Les outils utilisés lors des formations sont des logiciels libres ou open source

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Les services proposés :

Aplose se charge en premier lieu de la formation pour les entreprises à l’open source et, dans le souci de les aider au mieux à s’intégrer à cette nouvelle technologie, Aplose réalise également des études et des accompagnements.

Par ailleurs, Aplose s’occupe du développement personnel. Des formations sont proposées pour améliorer son bien-être et son relationnel avec les autres, gérer son temps et ses priorités ou encore maîtriser un entretien téléphonique.

Enfin, Aplose apporte un support aux créateurs de projets, porteurs de projets et jeunes entrepreneurs :

  • Les aider à améliorer leurs compétences informatiques et générales afin de mener à bien leur projet grâce à des formations adaptées.
  • Les aider à réaliser des économies substantielles en utilisant des logiciels libres pour gérer l’entreprise que ce soit en comptabilité, en gestion, en bureautique, et dans tous les domaines où l’informatique doit redevenir un outil de productivité plutôt qu’un centre de coût.

Les trois thématiques principales que sont le Web, les réseaux sociaux et la bureautique ainsi que tous les domaines d’intervention sont présents sur leur plaquette ci-dessous :

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Aplose et ACCEDE Aquitaine Entrepreneurs sont aujourd’hui partenaires. Aplose soutient notre association dans son projet : le Millésime de la Création.

AZENDOO : Zoom sur la plateforme collaborative de gestion de projet qui monte

 

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Une palette de  services complète…

 

Construite sur le modèle du réseau social d’entreprise, l’application bordelaise de travail collaboratif Azendoo est une agrégation entre gestionnaire de tâches, outil de suivi de projet et réseau social d’entreprise. Elle permet à ses utilisateurs de partager des documents, d’échanger et d’organiser leurs tâches respectives. En somme, elle optimise le temps passé à communiquer et partager avec les collaborateurs d’un projet. Ce service se concentre sur la notion de travail en équipe afin de le rendre plus agréable et surtout plus efficace.

 

D’autre part Azendoo a intégré d’autres services cloud tels EvernoteGoogle Drive ou encore Dropbox dans le but de pouvoir partager n’importe quel type d’information sur la plateforme de collaboration. Les échanges sont simplifiés et réellement plus efficients grâce à ces moyens pour stocker des données en temps réel.

 

Ainsi, Azendoo propose différentes fonctionnalités comme par exemple:

  • Des conversations : les utilisateurs peuvent s’envoyer des messages et y répondre
  • Des partages de tâches : cela permet aux membres d’une même équipe de se synchroniser en partageant leur « to do liste »
  • Un espace de collaboration : il permet d’organiser les activités
  • Des approbations : elles proposent des « votes » aux participants à un sujet
  • Intégration Google Drive ou Dropbox: elle permet le partage de fichiers stockés sur Google Drive ou Dropbox directement depuis Azendoo

 

Et encore bien d’autres…

 

 

 

 

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Un choix dans les conditions d’accès…

 

Il est possible d’utiliser cette plateforme de façon gratuite ou payante. Pour la version gratuite, les restrictions sont assez limitées puisque le nombre de projets et de participants sont illimités, et l’espace de stockage disponible est de 10 Go. La version payante demeure cependant très accessible : 4€ par mois par utilisateur seulement!

 

 

 

 

 

 

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Une entreprise en plein essor…

 

L’application compte aujourd’hui plus de 300 000 utilisateurs, répartis dans 160 pays ce qui illustre bien sa renommée croissante.

Aujourd’hui, la start-up réalise un chiffre d’affaires de 200 000 euros, dont 70% à l’export et elle aspire encore à de grandes ambitions sur l’étranger. Azendoo souhaite grossir et a lancé début 2015 une levée de fonds de l’ordre d’un million d’euros. Les investisseurs ont jusqu’à présent été très vite conquis : en trois ans, elle a déjà levé 2 millions d’euros auprès de fonds privés et publics.

 

 

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Benoit Droulin et Grégory Lefort, les fondateurs d’Azendoo

 

Entrepreneur vs. Salarié

Pourquoi considère-t-on le salariat comme la voie « normale » et l’entrepreneuriat comme la voie « originale » ?

 

Voici 3 arguments qui vous prouveront que l’entrepreneuriat est en réalité LA voie NORMALE :

 

  •  Numéro 1 : Donner naissance à SON rêve.

Créer son entreprise, c’est faire vivre son rêve. À l’inverse, le salariat c’est donner vie au rêve d’un autre. Ne voulez-vous pas vivre vos rêves ? Créer ce qui vous tient à cœur, construire votre futur et mettre sur pied vos idées ? N’est-ce pas plus valorisant de consacrer votre temps pour un projet qui est le vôtre ? En effet, le salariat, c’est échanger sa liberté (temps) contre un salaire (dédommagement) pour un projet qui n’est pas le sien, avec en plus, de la pression et du stress venant de la hiérarchie. L’entrepreneuriat permet à l’inverse de savoir ce que l’on construit, où l’on veut aller, et ceci avec une liberté incomparable, permettant souvent de se surpasser.

 

  • Numéro 2 : Évoluer personnellement.

Créer son entreprise, surtout si l’on part de pas grand-chose, peut paraitre un calvaire. Mais chaque étape de la vie de l’entreprise est une nouvelle étape dans le développement personnel de son créateur. Tout d’abord, il faut apprendre vite et beaucoup afin d’être en condition de faire perdurer son entreprise. D’ailleurs, de nombreux entrepreneurs sont des autodidactes. Ensuite, il faut se créer un réseau, car une entreprise est une expérience humaine qu’il est impossible de faire tout seul. Il faut donc rencontrer des personnes enrichissantes qui vont vous apporter des choses, mais aussi des personnes à qui vous allez apporter des choses, et ceci, afin que tout le monde soit tiré vers le haut.

 

  • Numéro 3 : La sécurité de l’emploi : le mirage du salariat.

Aujourd’hui, beaucoup de personnes sont attirées par l’entrepreneuriat, mais très peu passent réellement à l’action. Pourquoi ? Parce qu’il est commun de penser que le salariat est plus confortable et moins risqué que l’entrepreneuriat. Mais ceci n’est pas totalement vrai ! En effet, même avec un CDI, en cette période de crise, le salarié n’est pas certain de son sort si son entreprise coule. Rien n’est fixé, même si en théorie il est « protégé ». C’est un mirage, pas la réalité. Donc pourquoi ne pas devenir entrepreneur ?

 

 

En conclusion, on peut dire que créer son entreprise, c’est créer son aventure, avec les risques et les joies que toute aventure peut impliquer. Mais en somme, les expériences positives vécues sont toujours beaucoup plus nombreuses que les expériences négatives. L’entrepreneur s’en retrouve toujours plus grand, et souvent veut continuer dans cette voie-là.

 

Poietis et les imprimantes révolutionnaires

Bordeaux et sa région sont un terroir fertile pour inventer et favoriser le développement des produits futurs. Parmi ces véritables pépites de la recherche locale qui innovent pour demain, se démarque la jeune société bordelaise Poietislauréate du concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes 2014.

 

Il s’agit de la première entreprise au monde, installée sur le Bioparc de Bordeaux, capable d’imprimer de la peau humaine personnalisable. C’est après 10 années de recherche que Fabien Guillemot, chercheur au laboratoire de bio-ingénierie tissulaire à l’Université de Bordeaux, créé cette technologie unique au monde. Celle-ci consiste à bio-imprimer, par laser, couche par couche, des constituants de tissus biologiques en 4D. C’est à dire en 3D mais avec des fonctionnalités lors du processus de création qui permettent au tissu humain d’évoluer dans le temps.

 

Cette jeune société a pu se développer grâce aux savoir-faire de la recherche bordelaise en biologie, biomatériaux et technologie laser. Pour lever des fonds et fabriquer la première imprimante 3D laser (prévue pour 2017), la start-up girondine a lancé une opération de crowdfunding. Le but étant de récolter 650 000 euros.

 

Nous souhaitons soutenir ce projet et cette entreprise locale, ne serait-ce qu’en en parlant un peu sur notre site.

 

Par ailleurs, n’hésitez pas visiter leur site internet ( http://www.poietis.com/ ).